Mes jours à Chamoson

  • Chamoson et le Valais.

  • En construction.

  • Le début, Jean-Louis et La colline.

  • Peler la neige et aux travail.

  • Mes points de rencontre.

  • La classe 45.

  Chamoson et le Valais.

Ce qui est une évidence pour les Suisses est peut-être un peu mois évident pour les autres, en tout cas si je parle ici en Normandie du Valais, c'est comme je parle d'un lieu situé sur la Lune.

Non, le valais n'est pas sur la lune, c'est la région colorée en clair sur la carte à côté, qui à la forme d'une grande 'L', est se constitue par Le Rhône depuis sa source jusqu'au Lac Léman, ou Lac de Genève pour Français et Allemands.

Le village de Chamoson se trouve à l'intérieur du cercle sur la carte, qui provient d'ailleurs d'un excellent serveur de pages Internet « Mappy », un serveur de cartes routières et plans de villes.

Le valais a à part une importante activité touristique surtout comme activité principale l'agriculture et de la vigne, ainsi que un importante activité industrielle plus haut dans la vallée.     Le valais est également un très grande productrice d'électricité, il-y-a un grand nombre de barrages hydro-électriques, dont la plus imposante est le Grande Dixance, qui est aussi imposante qu'on pourraient noyer le Tour-Eiffel dans le béton jusqu'à la troisième étage, pieds tout compris.

L'image ci-contre montre un peu près la région entouré par le cercle sur la carte ci-dessus, avec la commune de Chamoson et les communes avoisinantes Ardon, Leytron et Riddes.

Le chalet, que j'avais acquis se trouvait (et se trouve bien sûr toujours) au bout du chemin marqué sur la carte avec Les Vérines, sous-lignée en rouge ci-contre.

Chamoson est une commune qui vit essentiellement des activités viticoles, presque tout le mode à son bout de vigne, et à part de la cave coopérative, le Provins, qui gère le gros des petits exploitations, il-y-a de nombreuses vignerons - encaveurs indépendants.

La commune de Chamoson à également une importante activité touristique, plus haute dans la montagne, dans une zone nommée Les Mayens, avoisinante à la commune d'0vronnaz, un domaine skiable tout proche.     La zone des Mayens de Chamoson s'apprête surtout aux amateurs de randonnée et ski de fond.     Pour plus de renseignements sur Chamoson ou sur le Valais, suivez les liens hypertexte.

  En construction.

Voilà, enfin le début des aménagements, depuis la fin des années 1970, c.à.d. de 1975 à 1979, je me suis rendu régulièrement en valais pour voir le bureau d'architecture Gaillard, qui s'en occupé du suivi des travaux.

Quand je lui rendu visite, il me cherchait généralement à la gare de Chamoson-Saint-Pierre-des-Clages, ou éventuellement à Sion, car je n'avais pas encore une voiture à cette époque, l'achat d'une voiture était survenu beaucoup plus tard.

Au fil du temps un certain amitié est installée avec les époux Gaillard et leurs deux enfants.     Je venais parfois avec lui en tournée, voir ces chantiers, voir des entrepreneurs et d'autres gens.

C'est ainsi que j'ai commencé de connaître plein des gens du village avant même d'y habiter.

Bon pour la maison il fallait trouver un tas de choses, choisir le revêtement du sol, trouver une cuisine à un prix raisonnable, mettre une cheminée, même si une cheminée ouverte est très décoratif, ça chauffe point, pour chauffer il fallait plutôt de l'électricité.

Ensuite c'est le hasard qui à voulu que la commune de Chamoson avait mise en route en projet de tout-à-l'égout, mais la société qui à fait des travaux à eue la main un peu lourde sur facture, mais t'en pis on pouvait rien y faire quand même.

L'autre davantage que ces travaux de la commune ont eu lieu à cette époque, est que la PTT Suisse a pu profiter de ces travaux de mettre une câble téléphonique en même temps.     Ce qui a fait passer le nombre de numéros de téléphone aux Vérines de quelques uns aux plusieurs dizaines.     J'ai donc pu profiter de ce moment de demander tout de suite une numéro de téléphone, qui était ensuite installé une fois des travaux terminées.

  Le début, Jean-Louis et La Colline.

Au début, une fois les finissions terminée, le chalet était évidement complètement vide, et il fallait le meubler, des tables, des chaises, quelques armoires, mais surtout un lit.     Mais au début je n'avais ni lit ni autres choses, c'est donc pendant les premiers week-ends, j'ai passé à chaque fois chez un grand maison de meubles démontables de marque Suédoise, pour les amener à Chamoson et de les monter, mais à cause de leur volume il fallait faire plusieurs voyages.

C'est donc au début que je ne venais que le samedi monter mes meubles, faire la peinture et je repartais le soir.

C'est de ce façon que déjà très vite un point de rencontre c'est installée, et ça chez Jean-Louis et Adeline, le couple gérant du Café au Lion D'Or dans le village de Grugnay, juste au dessus de Chamoson.

La photo ci-contre montre Jean-Louis à la retraite ou il a occupé pendant l'été une poste tant que gardien de parc.

Ces deux gens m'ont beaucoup aidé de m'intégrer, en plus c'était bien de pouvoir discuter avec quelqu'un, surtout que ma connaissance de la langue de Molière n'était pas encore celui d'aujourd'hui, et surtout pour moi qui utilisée au site du C.E.R.N. presque que l'anglais et un peu d'allemand.

Ce sont en fait mes périodes Cointrin - « 33 » et le début à Chamoson qui ont largement contribué à améliorer ma connaissance de la langue de Molière.

Après que le chalet était enfin raisonnablement meublé, je pouvais rester les week-ends et j'ai commencé à fréquenter d'autres lieux.     Parmi eux était (il-y-est toujours!) un superbe restaurant plein-air sous le nom de « La Colline Aux Oiseaux », qui était jadis ouvert du première Avril au première Novembre.     Je crois savoir que La Colline est actuellement ouvert tout l'année.

A l'époque je me faisait pas souvent à manger et j'ai mangé le plupart du temps au village chez Jean-Louis, à la Colline ou encore au Saint-André, un point de rencontre des jeunes de Chamoson.     C'est ça qui m'a permis de voir des gens, et à faire des connaissances, car c'est bien connue qu'on fait pas amis ni connaissances en restant enfermé chez soi en regardent le télévision.

  Peler la neige et aux travail.

Mais oui, c'est après que j'était muté à l'E.P.F.L. De Lausanne pour prendre une poste tant que ingénieur système, que j'ai commencé d'habiter de plus en plus fréquent à Chamoson, pour finir d'y habiter tout l'année.

Cela par contre avait un petit inconvenant, parce-que en montagne, quand-il neige, il neige vraiment, c.à.d. en compte la quantité de neige plutôt en décimètres que centimètres.     Et à l'époque c'était à partir du moitié du mois de Décembre qu'on pouvait compter à coup sûr sur des dizaines de centimètres de neige au petit matin avant de partir à la gare de Martigny ou Saint-Pierre-des-Clages pour prendre le train pour Lausanne.

En tout cas ce qu'il fallait la haut c'était une grande pelle à neige, des bonnes chaussures et une 4 X 4.     Pour des petits modelés 4 X 4, en tout cas pour des types de petit voiture de ville, on avait le choix entre Subaru, Subaru et Subaru.     Bon bref je pouvais au moins choisir la couleur.

Ces lignes sont évidement une blague, car il-y-avait bien d'autres modelés 4 X 4 disponibles, il-y-avait aussi des modelés Italiennes et Françaises de moyenne gamme, par contre dans les petites modelés, il n'y avait que ça.

C'était pas toujours la joie les matins avant de partir, car bien souvent il fallait d'abord sortir la pelle, chercher à dégager sa voiture et descendre avec une vingtaine des centimètres de neige, avec le risque des croiser les deux tracteurs - chasse neige.

La photo ci-contre est un exemple comme les matins se présentent parfois c'était donc prendre du courage et la pelle avant de partir.     La route par contre était en général bien dégagée et entretenue par la commune et ne posait pas de problème majeur, à condition de ne pas partir trop tôt le matin.

La commune employée deux énormes tracteurs, aménagé tant que chasse-neige, pour dégager la zone ou j'ai habité.     Et pour dégager la route qui conduisait vers Les Mayens de Chamoson, ils ont utilisé à l'époque un camion spécialement aménagé.

Ce qui m'a étonné au début est le fait qu'ils mettaient presque jamais du sel sur la route, mais cela n'était pas du tout pour l'environnement, mais dû au fait que à partir de 5° en dessous 0°, le sel ne fait plus aucun effet, le problème risque même de s'aggraver, on utilise donc du gravier très fin à la place.

  Mes points de rencontre.

C'est clair que j'ai fait au fil du temps d'autres rencontres que celui de Jean-Louis et sa femme Adeline, qui étaient d'ailleurs déjà un certain temps à la retraite, et qui avaient remis leur affaire (Au Lion D'Or) à Rose et Roger avec lesquels s'installa très rapidement une amitié.

Il faut surtout pas avoir l'impression que je ne fessait rien d'autre que sortir, car je peut difficilement raconter les soirées que ne regarde que la télévision.     Non c'est plutôt les heures dites apéro et les week-ends quand les gens avaient un peu plus de temps pour eux mêmes et pour sortir que je peut raconter.     A part le fait que les gens du Valais avaient, et ont probablement toujours, plus de tendance à se re-trouver et de se réunir dans des endroits publiques, et en plus c'est n'était pas rare que quelqu'un allait chercher son accordéon ou son harmonica pour mettre un peu d'ambiance.     Mais cela était surtout les week-ends, pendant la semaine par contre c'était plutôt Boulot - Apéro - Dodo.

Voilà un petit souvenir d'un endroit que je fréquenté souvent à l'époque.     J'étais venu là une fois avec un copain, juste pour boire une verre, et il-y-avait une bonne ambiance et je ai continué à venir là.     C'est à occasion d'un nouvelle année que la patronne Fabienne à offert ce briquet à tout ces clients réguliers.

Bon je ne fume pas et avec les quelques fois que j'avais besoin d'allumer la cheminée je ne risqué pas de le vider, et c'est ainsi que ce truc à resté dans une boite à souvenirs quelque part chez moi.

C'est ainsi que ce briquet reste le témoin de tout les bon temps qu'on a passé là bas au Pierrot, avec toujours les mêmes qui n'arrêtaient pas de jouer au « Flipper », moi j'étais trop maladroit pour bien jouer ave eux, en tout cas la boule passait toujours là ou il ne fallait pas.

J'avais évidement d'autres endroits que je fréquenté régulièrement, par exemple le Buffet de Gare à Saint-Pierre-Des-Clages, je n'explique pas pourquoi, c'est une évidence même, car il faut bien attendre le train de temps à l'autre, si je le prenais pas à Martigny.     Mais je venais régulièrement en dehors de ces attentes de train, parce-que Marie-Jo, la gérante, fessait d'excellentes fondues au fromage.

En remontant du travail, je me suis souvent arrêté pour l'apéro chez Rita et Jo un couple de mon âge qui venaient à l'époque de reprendre l'affaire de leur maman.     C'était bien de discuter de tout et n'importe quoi chez eux, surtout en revenant du travail.     On est pas au travail pendant vingt quatre heures quand même, et si on reste avec des copains du même métier on finissent par discuter du travail.

J'espère que les endroits et les gens que je n'ai pas mentionné soient pas fâché, car après 15 ans j'ai connu tellement de gens et d'endroits, que cette page deviendra beaucoup trop longue.     De toute façon, je n'oubliera jamais des voisins des Verines des copains et les autres amis.     Et ce qui concerne des photos à inclure ici dans cette page, j'en ai point, il ne me reste rien d'autre que ce briquet ci-dessus.

  La classe 45.

C'est lors un de ces dites rencontres apéro que je suis tombé sur Simon, mon voisin des Vérines,qui travaille dans le bâtiment, et petit paysan à ses heures, qui était là avec encore deux autres de ces copains.     En discutant il se avère qu'on étaient tous du même année, c.à.d. 1945, jusqu'à un d'entre eux, je cois bien que s'était Simon, m'a demandé pourquoi je ne venais pas aux réunions.     En réponse à ma question mais quel réunion, j'ai eu la réponse 'mais oui, la réunion de classe 45'.     Il est en effet de coutume, en tout cas dans le Valais, que les gens du village du même âge se retrouvent bi-annuel pour une sortie.     C'était une offre que je ne pouvait refuser, et c'est ainsi que je faisait également partie du Classe 45 de Chamoson, et je suis parti des nombreuses fois avec eux en reniions et sorties, parfois en car jusqu'en France.

Initialement ces réunions étaient destinées aux camarades de classe de l'école après avoir terminée l'école.     Mais au fils du temps, en tout cas dans les petits villages du Valais, cela est devenue une coutume des habitants de village aient la année de naissance, de se réunir, garçons et filles confondues.     Par contre les conjoints aient un âge diffèrent n'étaient pas admise à ses réunions et sorties, ça reste une exclusivité des gens de même âge.


C'est avec la vente de ma maison aux

« Vérines de Chamoson »

que cette épisode de ma vie se termine.




  Quelques événements importants de l'époque (de 1986 à 1995).


Pour en savoir plus sur:

Chamoson

Le canton du Valais

La Colline aux Oiseaux

L'E.P.F.L.

Le C.E.R.N.

Provins

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